Thématique

L’aménagement des parcs industriels et des écoparcs d’activités dans un concept de création de milieu de vie, d’économie verte et d’acceptabilité sociale. 

En prenant acte d’un nouveau cabinet sur la scène fédérale,  plus de 1100 nouveaux conseils municipaux et une année électorale au gouvernement québécois, nos aménageurs, promoteurs et gestionnaires de nouveaux parcs d’activités doivent  s’ouvrir sur de nouveaux concepts de développement et de création d’emplois.

Lorsque l’on traite d’économie verte, nous incluons :
 

  • l’économie circulaire et l’écologie industrielle

  • l’aménagement et la certification d’espaces économiques, résidentiels et de loisirs

  • la mobilité et le transport en commun (véhicules hybrides)

  • les énergies renouvelables, la géothermie, l’eau

  • les écosystèmes (incluant l’humain) et la biodiversité  

  • les entreprises et organismes impliquées en R&D, le monde virtuel, le 4.0, etc.

  • la santé humaine et animale sans antibiotique, l’homéopathie, etc. 

  • les plantes médicinales et les nouvelles sources de protéines 

  • l’agriculture urbaine, la lutte aux pesticides, la foresterie, etc…, 

  • la protection des milieux agricoles et humides, la qualité de l’air

  • les politiques environnementales (lois et règlements des divers gouvernements)

 

Le temps semble donc propice à une réflexion concertée de la part des investisseurs, des intervenants économiques, du monde associatif et des décideurs politiques de tous niveaux car le réchauffement climatique a et aura un impact direct sur l’économie verte et de nouveaux types d’emplois. 

Au chapitre industriel, nous observons un monde en profonde mutation, créant ainsi des opportunités et des impacts majeurs sur le travail, le transport et la consommation.

 

Alors que les entreprises industrielles et la restauration (par exemples) peinent à relancer leurs planchers de production, à réintégrer leur main-d’œuvre et même à pourvoir de nouveaux postes spécialisés et bien rémunérés, les gestionnaires de territoires urbains et ruraux doivent repenser leur prestation de services et réfléchir à de nouvelles stratégies pour que leurs zones industrielles répondent favorablement à l’acceptabilité sociale.

Les nouveaux défis incluent d’abord la réinsertion de l’emploi, l’équilibre emploi - famille, la consolidation du transport collectif vers les parcs d’activités, la formation de la main-d’œuvre pour de nouvelles opportunités d’emplois, le télé- travail (incluant le mode hybride) et l’établissement d’une cohésion logistique à travers ces grands changements.

La priorité est bien simple : relancer l’économie de tout le Québec en intégrant l’acceptabilité sociale.
 

La notion de milieu de vie, où se conjuguent des enjeux résidentiels, de travail, de consommation et de loisirs, devient une norme à suivre dans la gestion et l’animation des zones d’emplois, incluant la nordicité.
 

Cette 8e édition de notre colloque vous propose donc des témoignages éclairants, aussi bien en provenance de l’étranger que de partout au Québec, pour illustrer des solutions imaginées par divers acteurs économiques, politiques, associatifs et sociaux.
 

Bienvenus, nous avons tous à y gagner !